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06.10.2007
Les Jeunes Centristes envahissent la France !
"Jeunes Centristes", le Mouvement Jeune du Nouveau Centre bel et bien né !
Damien ABAD, candidat Nouveau Centre aux dernières législatives et spécialiste des questions budgétaires et fiscales au Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, a été désigné Président du Mouvement Jeunes Centristes par le Comité Exécutif du Nouveau Centre et le Bureau National des Jeunes Centristes.
Jeunes Centristes veut rassembler les jeunes de moins de 35 ans autour des valeurs sociales, libérales, européennes et modernes. Rattachés au Nouveau Centre, Jeunes Centristes souhaite créer les conditions d’un grand rassemblement des jeunes du Centre, qu’ils soient Centristes de la majorité présidentielle, UDF de la première heure, Jeunes MoDem désabusés, jeunes radicaux de gauche ne se reconnaissant plus dans le socialisme, jeunes du centre-droit, giscardiens ou encore rocardiens.
Dotés d’une structure réactive et ouverte sur la jeunesse, les Jeunes Centristes souhaitent être les acteurs de la modernité et les avant-gardistes du Centre.
Jeunes Centristes se veut un mouvement jeune dans son esprit, sa démarche, son fonctionnement et centristes dans ses idées, ses valeurs et ses propositions.
Il sera davantage un mouvement qui construit plutôt que détruit, rassemble plutôt que divise, propose plutôt que dénigre, invente plutôt que réécrit, ose plutôt que renonce.
Jeunes centristes va prendre une forme nouvelle qui n’existe dans aucun autre mouvement jeune rattaché à un parti politique.
Jeunes centristes ne sera ni un mouvement de simples militants ni un mouvement nombriliste obnubilé par des problématiques internes. Il sera au contraire un laboratoire d’idées, un lieu d’écoute et un terrain d’action ouvert sur l’extérieur.
Jeunes Centristes constitue une véritable valeur ajoutée dans le paysage politique actuel, un réservoir d’idées innovantes. Les structures prévues par les Jeunes Centristes seront modernes, audacieuses et ambitieuses. Elles présenteront notamment les innovations suivantes :
- Constitution d’un pôle "projets et études", qui suive l’actualité parlementaire au plus près, de manière à faire des propositions d’amendements pour les députés sur des sujets concrets et précis.
- Mise en place d’un "pôle Europe" pour être le plus européen de tous les mouvements jeunes existants et qui aura pour tâche de sensibiliser les jeunes à la question européenne et de permettre les échanges avec les jeunes des autres pays de l’Union européenne ; créer des fédérations Jeunes Centristes à Bruxelles, Londres, Berlin et Madrid dans un premier temps.
- Création d’un pôle Actions étudiantes complété par un pôle Jeunes actifs, car de nombreux jeunes qui ont un emploi souhaitent s’investir dans l’action publique et la mise en œuvre des politiques publiques.
- Création de pôles spécifiquement centrés sur les jeunes : "Jeunes et société", "Banlieues", "Art et culture" et "Sports".
- Des débats et des propositions sur de véritables problématiques jeunes jusqu’alors peu abordées : le suicide chez les jeunes, la question de la reconnaissance internationale des diplômes, le statut de stagiaires,…
- Mise en place de structures territoriales modernes, responsables et harmonisées autour des grandes villes chef-lieux de région : créer les Fédérations de Amiens - Picardie, Lyon – Rhône-Alpes, Marseille – Provence-Alpes-Côte d’Azur, Bordeaux – Aquitaine, Toulouse – Midi-Pyrénées,…
De ces innovations découleront des propositions modernes et audacieuses.
La force des Jeunes Centristes réside dans trois mots : engagement, ouverture et modernité.
Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes
Contact :
01 40 63 69 61
http://www.jeunes-centristes.org
01:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jeunes, centristes, france, damien, abad
05.10.2007
Electricité : Daniel Dubois satisfait

Les locataires pourront à nouveau choisir librement leur fournisseur d’électricité et de gaz. L’intervention de Daniel Dubois en commission des affaires économiques au Sénat au sujet de la proposition de loi relative aux tarifs réglementés d’électricité et de gaz naturel exprime un soutien particulier aux locataires des offices HLM.
Depuis le 1er juillet 2007, les marchés de l'électricité et du gaz sont ouverts à la concurrence et tout consommateur, professionnel ou particulier, est libre de choisir son fournisseur.
Une proposition de loi d’origine sénatoriale relative aux tarifs réglementés d’électricité et de gaz naturel a été adoptée lundi 1er octobre par les sénateurs et a amélioré la loi du 7 décembre 2006 sur l’énergie.
La proposition de loi votée par le Sénat, ouvre la possibilité pour un particulier qui emménage dans un logement dont l’occupant précédent a opté pour le marché libre, de revenir aux tarifs réglementés d’EDF et GDF jusqu’au 1er juillet 2010.
Daniel Dubois, Sénateur de la Somme, était intervenu spécialement au Sénat en Commission des affaires économiques le 26 septembre estimant que «l’objet de la proposition de loi devait être, dans un souci d’efficacité, le plus restreint possible et devait s’attacher à traiter les problèmes que pose la législation actuelle sur les tarifs réglementés pour les consommateurs les plus vulnérables, c’est-à-dire les ménages, en particulier les occupants de logements sociaux. Il a indiqué que ce souci devait conduire le Parlement à adopter cette proposition de loi dans les meilleurs délais afin de répondre à cette urgence. Il a considéré que, de ce point de vue, les propositions de conclusions du rapporteur remplissaient parfaitement ces différents objectifs et seraient de nature à apporter une solution satisfaisante pour les ménages et les occupants du parc HLM» (1)
Daniel Dubois se félicite du vote de cette loi par la majorité sénatoriale et espère un vote conforme de l’Assemblée nationale.
(1) Bulletin des commissions du Sénat n° 29 du 29.09.2007
Informations complémentaires:
http://intranet.senat.fr/bulletin/20070924/eco.html
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : daniel, dubois, électricité, HLM, social
03.10.2007
La Newsletter d'Olivier Jardé #14
L’amendement sur le regroupement familial : au cœur des débats parlementaires pour la loi sur l’immigration
Madame, Monsieur, Cher (e) Ami (e),
La session extraordinaire du Parlement s’est ouverte en septembre et a tenu toutes ses promesses.
Le premier texte à l’ordre du jour portait sur la maîtrise de l’immigration, de l’intégration et de l’asile. C’était un projet de loi relatif au regroupement familial venant compléter les précédents sur ce thème. Les mesures annoncées étaient bonnes et pragmatiques. En revanche, un amendement sur la vérification de la filiation par test ADN m’a suscité de nombreuses questions. Comme bon nombre de députés de la majorité, ces tests basés sur le volontariat et réalisés dans les pays d’origine pour faciliter le regroupement familial ne me paraissaient pas la bonne réponse à la problématique posée surtout lorsque l’on pense que cette possibilité posée ne concerne qu’une faible partie des étrangers nouvellement arrivés en France, soit 17 000 enfants ou conjoints sur les 140 000 nouveaux titres de séjours délivrés en 2006.
Le Gouvernement a accepté l’amendement controversé du rapporteur du projet de loi mais en l’assortissant d’une expérimentation de deux ans et d’un certain nombre d’autres critères permettant d’encadrer cette mesure.
Pour ma part, je n’ai volontairement pas pris part au vote, car il m’a semblé que cette modification législative était en totale contradiction avec la loi bioéthique de 1994 pour laquelle j’ai participé, en tant que porte-parole, à sa modification en 2004. L’amendement proposé stipulait que le regroupement familial était facilité par la présentation de tests génétiques prouvant une filiation biologique. Cela signifiait que la famille susceptible d’être autorisée à se regrouper en France est en grande partie définie par des critères biologiques. Or, on connaît les incertitudes génétiques des familles … évaluées à 15% !
L’un des arguments majeurs du rapporteur du projet de loi était qu’une telle mesure était appliquée en routine dans douze pays européens dont le Danemark, la Finlande, l’Italie, l’Allemagne et l’Angleterre. Ces informations ne sont pas conformes à la réalité. Il n’y a de lois encadrant les tests génétiques dans le cadre du regroupement familial, ni en Italie, ni en Allemagne, ni en Angleterre. En fait, la France serait plutôt isolée en Europe si elle adoptait le texte.
En Italie et en Allemagne, les tests sont utilisés de façon exceptionnelle, pratiqués par des laboratoires nationaux dans des cas très particuliers, à la demande de familles, sans que cela s’intègre à un dispositif sélectif supplémentaire.
Quelle est la constitutionnalité d’une telle contradiction entre deux textes de loi, l’un s’appliquant aux familles françaises dont les contours ne peuvent être définis seulement par la biologie, et l’autre aux familles étrangères qui relèveraient des lois du sang ?
Sans préjuger de la décision des sénateurs, je tiens à souligner que l’article traitant de l’utilisation des tests génétiques dans l’établissement des dossiers regroupement familial est, d’un point de vue philosophique immoral.
Et surtout, parce que l’impératif catégorique d’Emmanuel Kant nous interpelle : « Agis selon la maxime qui peut en même temps se transformer en loi universelle ».
Cet impératif a été mainte fois critiqué, mais n’a jamais été considéré comme insignifiant. Des notions fondant le droit international telles que l’universalité des droits de l’homme, aussi bien que le bon sens populaire (ne fais pas à autrui, ce que tu n’aimerais pas que l’on te fît), s’y réfèrent implicitement. A l’aube de ce corpus philosophique et juridique dont se réclament en principe toutes les nations représentées à l’ONU, il est indéfendable sur le plan moral d’adopter des définitions différentes des familles selon qu’elles sont d’ici ou d’ailleurs.
On ne peut imaginer que la politique se limite à la poursuite d’objectifs moraux. A l’encontre d’une certaine largeur d’esprit d’Emmanuel Kant, Hegel notait avec justesse que, selon ce principe, bien peu de grandes choses auraient été accomplies dans l’histoire. Cependant, la question mérite d’être posée : une loi immorale, s’appuyant sur des données incorrectes adoptée par une instance démocratique, est-elle légitime ?
Lors de son examen au Sénat, cet article a été retoqué par les membres de la Commission des lois. La polémique continue à être attisée par le dépôt en séance, par le ministre de l’immigration, de l’identité nationale et du codéveloppement, d’un amendement qui avance l’idée de soumettre les tests à l’autorisation d’un magistrat civil et propose de les limiter à la recherche d’une preuve de filiation avec la mère, mais jamais avec le père. Les sénateurs se prononceront donc aujourd’hui ou demain sur son opportunité.
N’hésitez pas à me faire part de vos réflexions et suggestions aux adresses ci-dessous :
ojarde@assemblee-nationale.fr
ou
103ter rue Victor Hugo 80440 BOVES
Je reste à votre disposition,
Bien cordialement et à très bientôt !
Olivier JARDÉ
www.olivierjarde.info
22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : olivier, jardé, immigration, bioéthique, mariani




